Ça glisse, ça coule, ça craque.
C’est toi, mon œuvre d’art.
Des fissures, des failles, tu sais, au fond, c’est ça.
Toémonmaudit.
C’est toi, mon œuvre d’art.
Ça me chatouille d’en dedans.
Mes jambes deviennent nouilles, et puis une émotion.
Je sais que j’aime cette vision, mais pourquoi ?
Aucune idée.
Honnêtement, c’est cette version de toi qui me plait.
Cette vision, c’est intriguant.
Toujours vouloir savoir.
Oui oui, c’est toi mon œuvre d’art.
T’es précieux, c’est unique.
J’ai peur de tout briser.
Because I like the view.
Et puis quoi ?
Pourquoi pas capable de s’intéresser ?
Pourquoi ne pas s’oublier ?
J u s t e. U n. P e u.
J u s t e. U n e. F o i s.
Tu l’as probablement jamais remarqué.
Que j’allais pas.
Que FUCK, ma vie, c’est pas toujours rose.
Que j’aurais eu besoin de ton attention.
De ton écoute.
Parce que.
Juste pour une fois,
C’est moi qui avais besoin de toi.
« Oh ma ficelle, tu sais que je t’aiiiiiiiiiime. »
Moi aussi, je t’adore.
Mais jamais, tu n’as été là.
Aussitôt que j’ai besoin de ton écoute.
Tu te d é f i l e s.
Tu disparais.
Introuvable.
Comment veux-tu que je le prenne ?
Et puis tu sais que malgré tout, je serai là.
Tu le sais.
Arrête de me prendre pour acquise.

